Le Research Lab dans l'Expansion: Crise et prix du pétrole, une baisse peut cacher une hausse.

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Le ralentissement économique mondial pousse à la baisse de la demande, à un moment où l'offre devrait reprendre avec le retour du pétrole libyen. Mais le prix du pétrole n'a guère l'habitude de rester à un niveau durablement bas...A cause du ralentissement économique mondial, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) a de nouveau révisé à la baisse ses prévisions de la demande mondiale de pétrole pour 2011 et 2012. Goldman Sachs et l'OPEP ont également abaissé leurs prévisions pour 2012.De l'autre côté, l'offre devrait augmenter avec la reprise de la production libyenne plus rapide que prévu et qui devrait atteindre progressivement son niveau d'avant conflit d'ici quinze mois. Dans cette configuration, le prix du pétrole devrait donc descendre et la force de sa chute dépendra du rapport entre l'ampleur de la crise affectant la demande et la rapidité de la reprise de la production libyenne.Mais même s'il y avait baisse du prix du pétrole cela ne pourrait être que de courte durée pour deux raisons.D'abord parce que les pays de l'OPEP -surtout l'Arabie Saoudite qui compense actuellement la production libyenne- baisseraient leurs quotas pour adapter l'offre à la demande. C'est d'ailleurs déjà le cas, avec un léger recul de la production d'Arabie Saoudite en raison du retour partiel de la production libyenne.Lire la suite sur le site de l'ExpansionThomas Porcher, professeur chercheur au Research Lab de l'école de commerce ESG Management School, Expert en stratégies pétrolières et auteur de 1 Baril de pétrole contre 100 mensonges.Consultez l'étude du Research Lab de l'école de commerce ESG Management School
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